Terça-feira, Outubro 28, 2008

Non je ne me souviens pas de vous
Mes doigts glissent maintenant le long de votre cou
Mais je ne me souviens pas de vous
Nous nous soufflons à l'oreille

Lequel de nous deux assume ce rendez-vous
Non je ne crois pas aux sortilèges
Et j'égratigne votre ciel

Toutes ces nuits... laquelle fut la plus douce
Et laquelle nous rendit amers
Face au vent je découvre votre joue
Et dépose mon long sac de pierres

La nuit enjambe les combes

Et je marche aussi loin que mon cœur est abject
La nuit enjambe les combes
Et je hisse mon chagrin de ne pas vous avoir recouverte

1 comentários:

Moony disse...

Quando pões aqui coisas novas ?

beijinho*